NOUS DEVRIONS nous mettre à la place de Martine Aubry. Elle n’a pas manqué de caractère et de patience depuis le congrès de Reims, en novembre dernier. Le congrès lui-même a été, de l’avis de tous, un désastre, en ce sens qu’il a approfondi les divisions entre les principaux leaders socialistes. Mais Mme Aubry a su tirer son épingle du jeu, conquérir la direction du parti (au mépris d’un décompte des voix qui la donnait minoritaire), puis le gérer sur un mode plus laborieux que médiatique.
La crise de la gauche
Des socialistes acharnés contre le PS
Publié le 22/07/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
Represcrire de la clozapine après une neutropénie ? C’est souvent possible
Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie