« JE FINISSAIS mes études de médecine et me spécialisais en anatomo-pathologie à Damas quand les événements ont commencé. Une connaissance m’a appelé pour intégrer un hôpital mobile. Avant le mois d’août, nous avons souvent essayé d’entrer dans les zones chaudes, mais les forces de sécurité fermaient tous les points de passage. À partir du ramadan, les vendredis, nous nous rendions sur les lieux deux ou trois heures avant la manifestation, et les quittions vers 18 heures. Nous nous cachions dans les rues alentours chez les gens, dans des petites pièces.
La peur au ventre dans les hôpitaux mobiles de Damas
Publié le 01/03/2012
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