« Aucun médecin libéral ne siégera à la Haute autorité de santé (HAS) ». Tel est le constat amer livré par la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) après l'annonce par le président de la République de son intention « de nommer le Pr Dominique Le Guludec en qualité de présidente de la Haute autorité de santé ». Le CV de la PU-PH, chef du service de médecine nucléaire et biophysique à l'hôpital Bichat (AP-HP), et actuelle présidente de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) ne semble pas impressionner la centrale syndicale, qui dénonce « une exclusion de la médecine de ville ». « La HAS est censée être la maison de tous les professionnels de santé, poursuit la CSMF. Comment pourra-t-elle dans ces conditions accompagner les démarches de pertinence en médecine ambulatoire, les parcours de soins ou l’efficience des prises en charge de ville ? » Avant d'être officiellement nommée par décret, Dominique Le Guludec doit être auditionnée par les commissions des affaires sociales de l'Assemblée nationale et du Sénat. Ces auditions seront conclues par un vote, la nomination étant annulée si deux tiers des votants s'expriment contre.
HAS
Le choix de Macron déplaît à la CSMF
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Publié le 16/10/2017
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Source : Le Quotidien du médecin: 9610
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