Après l’incident de la Courneuve

Le retour de l’insécurité

Publié le 19/05/2009

SI L’AFFAIRE soulève beaucoup d’émotion, c’est parce que la police ne considère pas les agresseurs comme des gangsters relevant du grand banditisme, mais plutôt comme de petits trafiquants de drogue qui voulaient libérer l’un des leurs et n’ont pas hésité à utiliser une Kalachnikov. Dans l’échange des coups de feu, c’est miracle s’il n’y a pas eu de victime. Mais les expéditions pour arracher un condamné ou un simple détenu à sa prison sont légion, notamment dans les cas rocambolesques de recours à l’hélicoptère.

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