« Tout a commencé par l’appel d’un médecin », se souvient François Hers, au sujet du programme lancé par les Nouveaux Commanditaires à l’hôpital de Garches. Le Dr François Paraire, prenant le relais des équipes de l’institut d’anatomo-pathologie et de la direction de l’établissement, constatait que la morgue était dans un état lamentable. Dans une société multiconfessionnelle, seul un artiste, selon lui, était en mesure d’inventer une forme de relation digne à la mort et de donner ainsi une nouvelle dimension à ce lieu dégradé.
La Fondation de France, un facilitateur de projets entre artistes et soignants
L’œuvre d’art pour mieux vivre et mourir à l’hôpital
Publié le 07/07/2014
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes