Interpellé par une infirmière sur la pénibilité du travail à l’hôpital, Nicolas Sarkozy, sur TF1 lundi soir, a appelé les hôpitaux au déficit zéro. Politique comptable? Le chef de l’État s’en défend : « Les dépenses de santé ont augmenté de 3,3 % cette année alors que la croissance française était négative de 2,2%, a-t-il observé . Je me trouve avec un problème, il y a 39 % des hôpitaux français qui sont en déficit. (...) Est-ce que c’est normal ? », a-t-il interrogé. Nicolas Sarkozy établit deux catégories de dépenses hospitalières. Les dépenses « acceptables », comme les chimiothérapies ou l’IRM. « Moi-même, quand j’ai eu mon petit problème de santé, on m’a mis dans un IRM. C’est normal », a commenté Nicolas Sarkozy. Moins acceptables lui apparaissent d’autres dépenses. « Tout le monde ne pourra pas garder son hôpital à la porte de chez lui, a prévenu le président . (...) Je suis obligé de faire en sorte qu’on rationalise les choses. L’hôpital ne fait pas de l’aménagement du territoire, il fait de la santé ».
Pour les hôpitaux, déficit zéro
Publié le 27/01/2010
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D. CH.
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Source : Le Quotidien du Médecin: 8696
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