«Le premier frein au développement de la greffe rénale à partir de donneurs vivants est logistique », souligne le Pr Lionel Rostaing. La greffe demande du temps et du personnel. Elle implique la présence d’infirmières de coordination, très sollicitées à toutes les étapes, tout comme les médecins. Elle mobilise également du temps chirurgical, humain et matériel puisque deux salles sont requises simultanément au bloc. Le bilan du donneur est réalisé sur deux ou trois jours, en hôpital de semaine, ce qui là encore bloque des lits.
Greffe à partir de donneurs vivants
Surmonter les obstacles logistiques
Publié le 10/04/2014
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