La tâche est encore plus rude au Proche-Orient

Une diplomatie ferme mais aléatoire

Publié le 09/03/2009

HILLARY CLINTON a énoncé des idées claires qui étaient toutes destinées au gouvernement israélien à venir. Si le probable prochain Premier ministre Benjamin Netanyahou envisage de renoncer à la création d’un État palestinien, il trouvera les États-Unis sur son chemin. C’est sans doute ce qui a conduit le Premier ministre pressenti à contacter le chef du parti travailliste, Ehoud Barak, qui se dit intéressé par une participation au nouveau gouvernement, en dépit de la présence du mouvement d’extrême droite d’Avigdor Lieberman.

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