HILLARY CLINTON a énoncé des idées claires qui étaient toutes destinées au gouvernement israélien à venir. Si le probable prochain Premier ministre Benjamin Netanyahou envisage de renoncer à la création d’un État palestinien, il trouvera les États-Unis sur son chemin. C’est sans doute ce qui a conduit le Premier ministre pressenti à contacter le chef du parti travailliste, Ehoud Barak, qui se dit intéressé par une participation au nouveau gouvernement, en dépit de la présence du mouvement d’extrême droite d’Avigdor Lieberman.
La tâche est encore plus rude au Proche-Orient
Une diplomatie ferme mais aléatoire
Publié le 09/03/2009
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