Le contexte politique et administratif joue un rôle évident dans le mal-être des médecins. Mais il faut aussi, sans aucun doute, revoir en profondeur la manière dont sont formés les médecins. On fabrique des techniciens hyper-performants pour une médecine qui fait de plus en plus abstraction de l'être humain. Le médecin est, lui aussi, un être humain, avec ses joies ses peines, mais, surtout, en permanence en contact avec la souffrance humaine. Qui de nous sait combien les seules réponses technologiques sont bien insuffisantes pour endiguer ce mal-être ?
Courrier des lecteurs
Il y a « blues » dans la blouse
Publié le 24/07/2017
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