On trouve des pyréthrinoïdes un peu partout, dans le domaine agricole, vétérinaire mais aussi dans nos maisons. En raison de leur mode d’action neurotoxique sur les insectes, éventuellement transposable à l’homme, et de la proximité naturelle des enfants avec ces produits – plus grande proximité aux poussières du sol où se déposent ces polluants, des contacts main-bouche plus fréquents, des shampooings anti-poux, etc. –, des chercheurs ont émis l’hypothèse d’un éventuel effet de ces contaminants sur le système nerveux et son développement chez l’enfant.
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature