ON SAIT que l’hyperkaliémie majore fortement le risque de trouble du rythme et de mort subite, en particulier chez l’insuffisant cardiaque, surtout en présence d’une néphropathie chronique traitée par des antialdostérone. La crainte de l’hyperkaliémie limite d’ailleurs le recours à ces médicaments pourtant si utiles.
Or l’étude PEARL-HF, dont les résultats ont été présentés par le Pr Bertram Pitt (université du Michigan) suggère qu’un chélateur qui se lie au potassium (RLY 5016) pouvait rendre de grands services à ce niveau.
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