Deux cent vingt-huit milliards : bigre ! Le nombre fait frémir. Ce qui ne signifie pas pour autant que si nous avions préféré les filières fuel, gaz ou charbon, les installations que nous aurions construites n’auraient pas, au total, coûté aussi cher. Le rapport tient compte de toutes les dépenses directes et indirectes qui forment le prix de revient réel de l’électricité nucléaire ainsi que les surcoûts entraînés par la nouvelle filière EPR, l’enfouissement des déchets et le démantèlement final.
Une énergie toujours plus chère
Publié le 03/02/2012
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