En Belgique, l’IVG bientôt admise dans le cursus des généralistes

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Publié le 16/01/2020

Les techniques de l'IVG ne figurent pas, en Belgique, au programme de médecine. Or, les médecins généralistes pratiquant l’avortement font aujourd’hui cruellement défaut. Après des années de plaidoyer, les fédérations de centres de planning familial sont en passe d’obtenir que les futurs médecins soient enfin formés par les universités.

L'apprentissage de l'IVG aurait dû être mis en place depuis longtemps, surtout quand on sait que la loi en vigueur date de 1990

L'apprentissage de l'IVG aurait dû être mis en place depuis longtemps, surtout quand on sait que la loi en vigueur date de 1990
Crédit photo : DR

Le constat a de quoi étonner. En Belgique, où sont pratiqués chaque année quelque 20 000 avortements, l’interruption volontaire de grossesse demeure, jusqu’à aujourd’hui, purement et simplement… absente des programmes scolaires. S’ils veulent maîtriser l’acte, les jeunes généralistes belges sont ainsi contraints de se former a posteriori et de leur propre initiative. Seule université libre de Bruxelles (ULB), propose à ses étudiants un module dédié à l’avortement, mais celui-ci est facultatif. Pour les autres, ni théorie ni pratique.

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