- Les antécédents familiaux du premier degré constituent un facteur de risque bien identifié de LCH, sans doute par l'intermédiaire d'anomalies génétiques intervenant
soit sur le collagène, à l’origine d’une hyperlaxité articulaire, soit sur le morphotype cotyloïdien.

En 5 points
L’hyperkaliémie
Étude & Pratique
Cystite non compliquée, l'antibiothérapie la plus courte n’est pas forcément la meilleure…
Mise au point
Arrêt du tabac : les nouvelles stratégies en médecine générale
cas clinique
Le schwannome des nerfs périphériques