La décision de prendre en charge cette maladie relève en premier lieu de la décision médicale et non de la motivation du patient qui ne doit être prise en compte qu’en deuxième intention, comme pour le traitement d’un diabète (1). C’est une erreur fondamentale de laisser encore en 2014 la responsabilité de l’initiation du traitement ou de son échec sur le patient alors que le traitement des maladies chroniques graves est au cœur du travail du médecin.
LA DÉPENDANCE TABAGIQUE, UNE MALADIE CHRONIQUE MÉCONNUE
Publié le 10/01/2014
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte

En 5 points
L’hyperkaliémie
Étude & Pratique
Cystite non compliquée, l'antibiothérapie la plus courte n’est pas forcément la meilleure…
Mise au point
Arrêt du tabac : les nouvelles stratégies en médecine générale
cas clinique
Le schwannome des nerfs périphériques