Pour Michaël Balint (1), « la fonction apostolique du médecin signifie d'abord que tout médecin a une idée vague mais quasi-inébranlable du comportement que doit adopter un patient lorsqu'il est malade.... Tout se passe comme si tout médecin possédait la connaissance révélée de ce que les patients sont en droit ou non d'espérer, de ce qu'ils doivent supporter et, en outre, comme s'il avait le devoir sacré de convertir à sa foi tous les ignorants et tous les incroyants parmi ses patients ». Il s’agit là du pouvoir thérapeutique de la force de conviction du médecin, pouvoir qui se manifeste au moment de la prescription. Même si la nature de la relation médecin-patient a changé aujourd'hui, ce concept reste d'actualité : les patients conservent en effet la liberté de choisir leur médecin traitant, ils ont accès à un savoir médical sur Internet, mais ils continuent à utiliser cette « fonction apostolique » du médecin qu'ils ont choisi pour se soigner et se guérir.
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