Les antivitamines K (AVK) sont prescrits à environ 900 000 personnes en France (plus de 1 % de la population), dont plus de 70 % sont des patients de plus de 70 ans. Ils sont la première cause d’accidents iatrogènes entraînant 17 000 hospitalisations dont le quart sont évitables, 29 400 accidents hémorragiques graves et 5000 décès. Les indications cardiologiques représentent 80 % des prescriptions et la maladie thromboembolique 20 %.
Thérapeutique
LE SUIVI D’UN TRAITEMENT PAR ANTIVITAMINES K
Publié le 07/05/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
En avril 2009, l’Afssaps a émis des recommandations sur le bon usage des antivitamines K. Malgré les recommandations antérieures de 2000 et 2004 cette classe thérapeutique tient toujours une place importante dans la iatrogénie médicamenteuse. En 10 ans, leur prescription a doublé.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte

En 5 points
VIH : la PrEP injectable en pratique
Cas clinique
Les actinomycoses pelviennes
Recommandations
Surveillance et gestion des effets indésirables des immunothérapies
Infographie
Les durées d’antibiothérapies courantes