Métabolisme

LES DYSLIPIDEMIES

Publié le 19/05/2017
Un tiers des Français présentent une dyslipidémie. Cependant, en 2017, on ne doit plus prendre en charge isolément un chiffre de LDL mais le risque cardio-vasculaire individuel global. C’est la principale nouveauté des toutes récentes recommandations de la Haute Autorité de santé. Les données scientifiques peinent toujours à évaluer le poids du diabète en tant que risque cardio-vasculaire.

En France, les maladies cardio-vasculaires constituent la première cause de mortalité chez les femmes et la deuxième chez les hommes (après les cancers). Les dyslipidémies constituent un élément majeur du risque cardio-vasculaire (RCV) mais les recommandations de prise en charge françaises devenaient trop anciennes (2005) tandis que les guidelines internationales n'étaient pas extrapolables ou trop discordantes. La HAS propose donc une mise au point sous la forme de fiches mémos, avec quelques nouveautés.

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