- Si une monothérapie initiée en première intention ne suffit pas à contrôler la PA, on préconise de recourir sans attendre à une association à faible dose, plutôt que de changer de molécule ou d'augmenter les doses.
- Si l'association à petite dose échoue à atteindre l'objectif on a le choix entre prescrire la même association à forte dose ou ajouter un 3° antihypertenseur à faible posologie ultérieurement augmentée si nécessaire.
Mise au point
Palpitations : orientation diagnostique
En 5 points
Obésité : suivi d’un patient sous aGLP-1
Cas clinique
La fasciite nécrosante
Mise au point
La périménopause