Elle doit être rapide et ne pas retarder la mise en route de soins urgents si besoin. Il faut en effet détecter le degré de sévérité de l’exacerbation en s’aidant par exemple de la classification du GINA (6) et repérer des signes qui témoignent de l’urgence thérapeutique sans parler des situations de menace d’arrêt respiratoire imminent.
› Symptômes de gravité : patient essoufflé, penché en avant, s’exprimant par mots, agité avec une fréquence respiratoire rapide et des sifflements respiratoires.

En 5 points
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