Selon une enquête de la SFMG, si 58 % des médecins généralistes n’éprouvent plus de réticence à prescrire un opioïde fort, les non prescripteurs évoquent la crainte des effets indésirables du produit et son maniement pratique. À la lumière de ces données d’enquête qu’elle a réalisée, la SFMG édite sur son site un document simple et pratique à destination du prescripteur sur la prescription en médecine générale d’un opioïde fort dans les douleurs sévères (1).
-› Quand utiliser un opioïde fort ?

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