Les enfants atteints de dermatite atopique précoce ne présentent pas tous les mêmes risques de sensibilisation respiratoire ultérieure et, donc, d’asthme.
› Pour repérer les enfants les plus à risque, et leur proposer éventuellement une surveillance et des mesures préventives spécifiques, l’identification d’une polysensibilisation alimentaire pourrait être particulièrement contributive comme le suggèrent les résultats d’une étude de l’Inserm publiée début octobre*.

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