1. Après un AIT, le risque d’infarctus cérébral dans l’année est de 10 à 20% (lire p. III) :
A- Vrai.
B- Faux.
2. Au décours d’un AIT, la prévention secondaire repose sur (lire p. III) :
A- Un traitement anti-agrégant plaquettaire soit par aspirine soit par clopidogrel.
B- La prescription d’AVK.
C- Un hypocholestérolémiant pour atteindre un LDL < 1 g/l.
D- Un éventuel anti-hypertenseur pour maintenir la TA en dessous de 140-90 mmHg.
3. Chez le sujet âgé, le diagnostic de dénutrition peut être affirmé sur (lire p.IV) :
A- Une perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou ≥ 10 % en 6 mois
B - Une perte de poids ≥ 5 % en 3 mois ou ≥ 10 % en 6 mois
4. Chez un sujet âgé dénutri dont les apports alimentaires spontanés sont réduits mais supérieurs à la moitié de l'apport habituel, la prise en charge nutritionnelle de première intention fait appel (lire p.IV) :
A – Aux conseils diététiques.
B – A l'alimentation enrichie.
C – Aux compléments nutritionnels oraux (CNO).
Réponses
Question 1. Réponse : A. Le risque d’infarctus cérébral est important après un AIT en particulier au décours immédiat de l'épisode : 2,5 à 5 % dans les 48 premières heures, de 5% à 10 % dans le premier mois, et de 10% à 20 % à 1 an.
Question 2. Réponses : A, C et D. Concernant, l’anti-agrégation plaqiuettaire les recommandations de la HAS (4) proposent soit l’aspirine ( 50 à 300 mg/jour) qui a une action rapide et qui a prouvé son efficacité en prévention secondaire, soit le clopidogrel qui a prouvé son efficacité en prévention secondaire et qui s’impose en cas d’allergie à l’aspirine et en cas d’autre atteinte artériopathique (membres inférieurs, coronaires). L’association aspirine (25 mgx2/jour)-dipyridamole (200mg lp x2/jour) classiquement proposée, a reculé depuis la parution de l’étude PRoFESS de 2007 qui a montré que les risques d’AVC, d’IM ou de décès d’origine vasculaire ne sont pas inférieurs par rapport au clopidogrel. Mais cette association est à l’origine de plus d’événements hémorragiques et présente le désavantage d’une double prise (6). Les AVK ne doivent pas être utilisés en l’absence de cardiopathie emboligène.
Question 3. Réponse : A. La HAS a précisé, dans ses recommandations sur la prise en charge de la dénutrition protéino-énergétique de la personne âgée (2007), les critères diagnostiques de dénutrition. On distingue la dénutrition et la dénutrition sévère.
Question 4. Réponses : A, B. Chez un sujet âgé dénutri dont les apports alimentaires spontanés sont réduits mais supérieurs à la moitié de l'apport habituel, les conseils diététiques et l'alimentation enrichie font partie de la prise en charge de 1ère intention, tandis que les CNO sont indiqués en cas d'échec de ces premières mesures. En revanche, lorsque les apports alimentaires spontanés sont très diminués, inférieurs à la moitié de l'apport habituel, les CNO ont leur place d'emblée. En cas de dénutrition sévère, ils sont indiqués même lorsque les apports alimentaires sont normaux.
Mise au point
Palpitations : orientation diagnostique
En 5 points
Obésité : suivi d’un patient sous aGLP-1
Cas clinique
La fasciite nécrosante
Mise au point
La périménopause