1. Concernant la nouvelle pilule Alli° (lire p.III) :
A- elle est indiquée si et seulement si l’IMC est supérieure ou égale à 28kg/m2 chez l’adulte
B- elle est associée à la prescription multi-vitamines
C- une activité physique associée est indispensable
D- diminue l’efficacité des contraceptifs oraux
E- est contre-indiquée en vas de traitement par AVK
2. Le syndrome douloureux pelvien (SDPC) et la prostatite chronique bactérienne (PCB) sont fréquents (lire p.IV) :
A- environ 14 % de la population masculine en souffrirait
B- les PCB correspondent à une infection chronique ou récidivante de la prostate
C- dans les SDPC, une atteinte infectieuse n'a pu être mise en évidence
D- les PCB sont plus fréquentes que les SDPC
E- aucun critère clinique n'est spécifique de PCB ou de SDPC
3. Pour diagnostiquer une prostatite chronique, les examens à demander sont (lire p.IV):
A- un ECBU
B- une debitmetrie pour éliminer un obstacle sous-prostatique
C- si l'ECBU est normal, une épreuve de Meares et Stamey
D- une échographie prostatique
E- une spermoculture
Réponses
Question 1. Toutes les réponses sont justes.
Question 2. Réponses : A, B, C, E sont exactes. La réponse D est fausse. Près de 14 % de la population masculine est touchée par un syndrome douloureux pelvien correspondant à une
prostatite chronique bactérienne (PCB) quand une origine infectieuse est retrouvée ou à un syndrome douloureux pelvien chronique (SDPC) quand aucune infection n'est décelée. L'origine infectieuse est rarement mise en évidence aussi les PCB ne représente que 10 % des cas contre 90 % pour les SDPC.
Question 3. Réponses : A, B, D sont exactes, les réponses D et E sont fausses. L'objectif essentiel, c'est la recherche d'une infection. L'ECBU est le premier examen à demander avec une leucocyturie augmentée fréquente alors qu'une bactériurie est beaucoup plus rare.L'épreuve de Meares et Stamey est compliquée à réaliser et peu agréable pour le patient, mais seule permet dans un certain nombre de cas d'identifier la bactérie en cause.La débitmètrie permet d'éliminer un obstacle qui favoriserait l'infection. La spermoculture n'a aucun intérêt de même que l'échographie prostatique, les calcifications n'ayant rien de spécifique.La tomodensitométrie et l'IRM n'ont pas d'indication non plus dans cette pathologie.
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