Manque de lits pour accueillir les patients, certains malades entassés sur des brancards, des services d'urgence qui ferment quelques plusieurs jours, à tour de rôle… pour réouvrir lorsqu'ils ont suffisamment de personnel. Et des urgentistes qui n'arrivent plus à répondre à ces situations récurrentes et qui décident de démissionner. La porte-parole du syndicat Samu-Urgences de France, cheffe d’un service d’urgence francilien tire (à nouveau) la sonnette d'alarme face à une réalité quotidienne qui ne cesse de se dégrader.
Dr Agnès Ricard-Hibon, porte-parole de SUdF : « Aujourd’hui, les urgentistes ne se plaignent plus, ils démissionnent »
Par
Publié le 24/07/2023
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Réforme des astreintes hospitalières : une mise en œuvre plus complexe que prévu
Le CH de Saint-Pierre-et-Miquelon a versé 832 000 euros à ses praticiens missionnaires en 2024
[PODCAST] : « J’ai laissé 30 ans d’amitié au Brésil » : ce que l’exil coûte aux médecins diplômés à l’étranger
[PODCAST] « Vous êtes une pièce nouvelle » : après les EVC, trouver sa place à l’hôpital