La simplification du certificat médical de non contre-indication sportive au 1er septembre, désormais valable trois ans, aura une incidence sur le nombre d'actes spécifiques réalisés par les médecins.
Il est aujourd'hui difficile de connaître avec exactitude le nombre de certificats établis par les praticiens ou encore le profil des prescripteurs.
« Par nature, la consultation pour un certificat d'aptitude à la pratique sportive n'est pas prise en charge et s'il est établi dans le cadre d'une consultation plus générale, la feuille de soins ne permet pas de l'identifier », nous indique la Caisse nationale d'assurance-maladie (CNAM).
« Il n'existe pas de cotation spécifique dans la nomenclature pour cet acte réalisé dans le cadre de la consultation », enchérit le Dr Marc Rozenblat, président du Syndicat national des médecins du sport – Santé (SNMS). Le praticien évalue pour sa part à environ 25 millions, le nombre de certificats médicaux remplis chaque année, en tenant compte des statistiques des fédérations sportives qui réclament ce sésame avant de délivrer une licence pour la pratique en compétition, tous sports et tous niveaux confondus.
Le Dr Rozenblat plaide pour la reconnaissance de cet acte dans le cadre d'une consultation d'expert, qui serait rémunérée une cinquantaine d'euros, et au cours de laquelle serait réalisé un électrocardiogramme pour renforcer la détection des anomalies cardiaques.
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