Chef de service des urgences et du Smur à l'hôpital Lariboisière (AP-HP), le Dr Éric Revue se souvient parfaitement du jour où son adjoint a fait un burn-out. « Les signes traînaient depuis plusieurs semaines. Je m’en suis voulu à mort de ne pas lui avoir demandé de s’arrêter », a confié le médecin urgentiste, lors d’une conférence organisée dans le cadre du récent Congrès Urgences 2022. De fait, quelques semaines plus tard, son collègue a fini par craquer. « Il est définitivement parti » pour exercer un autre métier.
Surexposés au risque d'épuisement professionnel, les urgentistes cherchent des parades
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Publié le 15/07/2022
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Crédit photo : S.Toubon
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