LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN – Grenoble, Strasbourg, Roubaix… Depuis le début de l’année, vous vous êtes rendus au chevet de nombreuses structures d’urgences hospitalières. Quel mal ronge ces services ?
DR PATRICK PELLOUX – Celui qui dégrade l’hôpital depuis une décennie : le dogmatisme économique de l’hôpital-entreprise. En privilégiant le soin programmé et en prônant dans le même temps une politique de restrictions budgétaires, le précédent gouvernement a coulé l’hôpital public et les urgences avec. Aujourd’hui, trois-quarts des 900 services d’urgences sont en souffrance.
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L’hôpital face au mur du déficit
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