Quatre mois après le verdict, la Dr A. est totalement démunie. Car fin octobre, cette ophtalmologiste algérienne ne pourra plus travailler en France, où elle exerce depuis deux ans en tant que FFI. En cause selon elle, une « injustice » lors du rendu des résultats de l’épreuve de vérification des connaissances, sésame permettant aux médecins étrangers de régulariser leur situation et d’exercer sur le sol français. « Ça a complètement bouleversé ma vie », confie-t-elle.
Note minimale ?
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