En 2010, près de la moitié des 150 internes norvégiens interrogés (1) déclaraient continuer à travailler auprès des patients même lorsqu’ils présentaient des signes d’infections respiratoires. Parmi les étudiants les plus coutumiers à exercer en dépit de la maladie, les résidents de deuxième année étaient plus représentés, tout comme les femmes (56 % contre 48 % des hommes). Se sentaient-ils coupables d’avoir potentiellement transmis une infection à leurs patients à une époque où le port du masque était exceptionnel dans les établissements de soins ?
Travailler malade : quatre bonnes raisons de ne pas le faire
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Seuls 9 % des jeunes médecins interrogés imaginaient possible de transmettre une infection à leurs patients
Crédit photo : GARO/PHANIE
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