Travailler malade : quatre bonnes raisons de ne pas le faire

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Publié le 17/02/2023
Évolution générationnelle, impact de la pandémie Covid ou de la crise hospitalière ? Alors que dans les années 2010 la plupart des médecins avouaient travailler lorsqu’ils étaient souffrants, le phénomène s’est en partie inversé récemment.
Seuls 9 % des jeunes médecins interrogés imaginaient possible de transmettre une infection à leurs patients

Seuls 9 % des jeunes médecins interrogés imaginaient possible de transmettre une infection à leurs patients
Crédit photo : GARO/PHANIE

En 2010, près de la moitié des 150 internes norvégiens interrogés (1) déclaraient continuer à travailler auprès des patients même lorsqu’ils présentaient des signes d’infections respiratoires. Parmi les étudiants les plus coutumiers à exercer en dépit de la maladie, les résidents de deuxième année étaient plus représentés, tout comme les femmes (56 % contre 48 % des hommes). Se sentaient-ils coupables d’avoir potentiellement transmis une infection à leurs patients à une époque où le port du masque était exceptionnel dans les établissements de soins ?

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