LE QUOTIDIEN : Dans quel climat se déroule votre congrès ?
DR NORBERT SKURNIK : Furieux, pessimistes, les collègues rejettent en masse la loi de santé en l’état de Marisol Touraine. Hormis les mesures favorisant la territorialité, on nous propose une photocopie de la loi Bachelot en pire. Les mesures vexatoires sur la gouvernance hospitalière qu’imposait cette loi ne sont aucunement levées. Le climat est même plus dégradé qu’en 2010. Dans son aveuglement, M. Sarkozy avait le mérite d’être clair : le seul patron à l’hôpital, c’est le directeur.
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