Elle est souvent vécue comme une contrainte non choisie et qui impacte les relations médecin-malade. L’hospitalisation à domicile (HAD) est une option que souhaitent développer les pouvoirs publics. Elle correspond aussi à une demande des patients qui imaginent de plus en plus les séjours hospitaliers « hors des murs » pour le confort, en particulier en fin de vie.
L’hospitalisation à domicile permet-elle de renforcer les relations médecin-patient ?
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Comment garder sa place de coordonnateur des soins et d’interlocuteur privilégié lorsque des soignants – souvent non choisis – interviennent dans le cadre d’une hospitalisation à domicile (HAD) ? Comment tirer parti des avantages de cette situation et dialoguer avec le patient et ses proches ? Éclairage avec une thèse de médecine générale et des entretiens avec les Dr Clément Leclaire (Pallidom, AP-HP) et Yohan Gil (SAMU 92).
Le patient et le médecin traitant sont au cœur de la mise en place de l’HAD
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
En 2025, la baisse de la capacité d'hospitalisation complète n'est pas due à l'hôpital public
Temps de travail des internes, le Conseil d'Etat donne tort aux CHU de Nantes, Angers et Brest
Calot d’une infirmière : la justice annule la sanction disproportionnée de l’AP-HP
Rémunérations des médecins : la chambre régionale des comptes recadre le centre hospitalier de Cahors