LES URGENCES hospitalières vivent une situation sans précédent. Depuis six mois, plusieurs départs de feux aux quatre coins de l’Hexagone témoignent de l’exaspération croissante des médecins, confrontés à des conditions de travail toujours plus précaires. Loin de se laisser abattre, les urgentistes emploient des moyens de plus en plus radicaux pour tenter de se faire entendre. À Roubaix et à Paris (Saint-Louis), la chefferie a démissionné. À Thonon-les-Bains, tout le staff médical a rendu son tablier – hormis le chef de service.
Urgences : services saturés, démissions en cascade
Touraine promet un remède à l’automne
Publié le 14/03/2013
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