En 2003, c’était déjà pour alerter sur l’état de crise que les États généraux de la psychiatrie s'étaient tenus à Montpelier, organisés par la Fédération française de psychiatrie et les syndicats. L’insuffisance des moyens, illustrée alors par la baisse drastique du nombre de lits, figurait à l’ordre du jour. Ainsi que la difficulté à faire face aux demandes, sous influence des évolutions sociétales, mais aussi des choix politiques.
Le point de vue du Dr Isabelle Montet
Un sentiment de perte de sens du travail en psychiatrie publique.
Publié le 24/01/2019
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