« NOUS DEVENONS la variable d’ajustement de l’hôpital, la confraternité a cédé la place à la méchanceté, nous avons de plus en plus de preuves de harcèlement » : les mots de Patrick Pelloux sont à la hauteur de son exaspération. Entouré d’urgentistes de toute la France, il dresse un très sombre tableau de sa profession, victime, selon lui, de la loi Bachelot.
Les médecins urgentistes sont à cran
L’AMUF demande un moratoire pour Noël
Publié le 14/12/2010
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