LE QUOTIDIEN – La police vous attaque nommément en justice pour diffamation, ainsi que les journaux « Charlie Hebdo » et « Le Canard Enchaîné » auxquels vous avez collaboré, dans l’affaire « Mupapa » (voir « le Quotidien » du 3 février). Comment réagissez-vous à cette mise en cause ?
Dr PATRICK PELLOUX – Un commandant de police a effectivement porté plainte contre moi ; j’ai été entendu la semaine dernière par la police judiciaire.
En 2025, la baisse de la capacité d'hospitalisation complète n'est pas due à l'hôpital public
Temps de travail des internes, le Conseil d'Etat donne tort aux CHU de Nantes, Angers et Brest
Calot d’une infirmière : la justice annule la sanction disproportionnée de l’AP-HP
Rémunérations des médecins : la chambre régionale des comptes recadre le centre hospitalier de Cahors