Limiter la sélection par l’échec

Paris VI propose la création d’une deuxième année de santé

Publié le 19/01/2011

LA PREMIÈRE ANNÉE des études de santé (PAES) commune à la médecine, la pharmacie, l’odontologie et la maïeutique est en place depuis la dernière rentrée universitaire. Elle doit permettre de limiter le gâchis humain du PCEM1 en ouvrant des perspectives de réorientation aux étudiants recalés. Ils sont environ 50 000 étudiants engagés en PAES dont 20 000 redoublants engagés mais seulement 13 000 d’entre eux accéderont en seconde année de médecine, pharmacie, odontologie ou maïeutique. Deux responsables universitaires veulent aller plus loin dans la réforme de la formation.

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