Dans le processus de reprise de patientèle, le cessionnaire (vous) et le cédant (votre confrère) devrez obligatoirement faire rédiger un contrat. L’idéal est de faire appel à un professionnel, avocat ou notaire, mais certains points peuvent être discutés en amont pour ne pas se retrouver en position de novice.
Reprise de patientèle… les clés pour réussir son installation
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Départ en retraite, changement de région ou de spécialité… les raisons d’arrêter son activité sont nombreuses. Pour ne pas fermer son cabinet et laisser sa patientèle, des confrères proposent la vente de leur patientèle. Cela peut constituer une opportunité pour s’installer. L’acquisition de patientèle ou plutôt « droit de présentation » nécessite d’établir un contrat qui fixera le périmètre de cette cession, celle-ci pouvant être étendue aux biens matériels, voire à la reprise des murs.
La fiscalité de la reprise d’une patientèle doit être anticipée
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Jeu concours
Internes et jeunes généralistes, gagnez votre place pour le congrès Wonca Europe 2026 et un abonnement au Quotidien !
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale
Le syndicalisme, un engagement dans la continuité de l’exercice
Crise interne au syndicat Jeunes Médecins : deux branches régionales font sécession