En 2020, Louis*, chef de clinique au sein d’un service nucléaire terminait son clinicat dans un hôpital francilien réputé. « Son avenir professionnel était déjà tracé, il était engagé, motivé et consciencieux (…) Rien ne laissait penser qu’il n’irait pas au bout », souligne Jeunes Médecins Île-de-France par voie de presse.
Suicide d’un chef de clinique : malgré de multiples alertes sur son état de détresse, la justice rend un non-lieu
- 2 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Chef de clinique dans un hôpital francilien réputé, Louis* s’est donné la mort en 2020 après des mois d’épuisement professionnel. Malgré une procédure judiciaire engagée par le syndicat Jeunes médecins Île-de-France, la justice a rendu une ordonnance de non-lieu, rappelant le caractère multifactoriel du suicide.
Crédit photo : JASON TURNER/AP/SIPA
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale
Le syndicalisme, un engagement dans la continuité de l’exercice
Crise interne au syndicat Jeunes Médecins : deux branches régionales font sécession
De la criminologie à la médecine légale, comment une étudiante a franchi le pas