Plus de la moitié des internes souffrent d’un « syndrome de l’imposteur »

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Publié le 16/05/2025

Corollaire – indispensable ou non – d’un métier qui implique de prendre des responsabilités et des décisions, le syndrome de l’imposteur touche jusqu’à 60 % des étudiants et jeunes médecins en France. Un facteur de risque d’abandon de carrière qu’il faudrait anticiper.

Deux thèses montrent que les femmes sont plus touchées que les hommes

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Crédit photo : BURGER/PHANIE

Pendant vos études ou les premières années de votre carrière, avez-vous déjà craint que les autres découvrent que vos connaissances et vos compétences n’étaient pas à la hauteur de vos tâches ? Vous êtes-vous inquiété de ne pas réussir un projet ou un examen alors que votre entourage était confiant ? Si c’est le cas, faites le test de Clance (1) et découvrez si vous souffrez d’un syndrome de l’imposteur.

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