À partir du 1er février, les médecins prescripteurs des antidiabétiques analogues du GLP-1 (AGLP-1) devront justifier leur décision en joignant à l’ordonnance un formulaire spécifique garantissant que la prescription respecte les indications thérapeutiques remboursables (ITR) et les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS).
Analogues du GLP-1, sus au mésusage : un téléservice d’accompagnement à la prescription… et de contrôle
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Pour encadrer l'utilisation des analogues du GLP-1 dans le périmètre des indications thérapeutiques remboursables (ITR), un dispositif de prescription entre en application le 1er février (pour Ozempic, Trulicity, Victoza et Byetta). Les médecins devront remplir à cet effet un formulaire simplifié autour de questions clés conditionnant le remboursement. La Cnam propose un téléservice pour accompagner cette démarche.
Crédit photo : David J. Phillip/AP/SIPA
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