L’iatrogénie médicamenteuse constitue depuis longtemps l’une des causes de recherche de responsabilité des médecins, et notamment des médecins généralistes.
A titre d’exemple, on peut citer les prescriptions d’anticoagulants et d’AVK qui donnent lieu à des réclamations pour sur ou sous dosages, les complications des médicaments à marge thérapeutique étroite comme les morphiniques, les traitements par corticoïdes lorsqu’une surveillance de la fonction rénale n’a pas été réalisée, de rares mais terribles syndromes de Lyell...
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