Presque trente ans après le plan Juppé de fin 1995 sur la Sécu, l’histoire pourrait-elle en partie se répéter, avec une révolte de la médecine libérale et un divorce consommé avec l’exécutif ? C’est en tout cas une colère unanime qui traverse les rangs de la profession – toutes spécialités et toutes générations, cabinets libéraux et cliniques – avec la volonté d’en découdre et de conduire une riposte par étapes, culminant en janvier.
Grève, boycott, exil : la médecine libérale déterminée au bras de fer
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Veillée d’armes dans les cabinets et les cliniques ! Les syndicats représentatifs de la médecine de ville appellent à un mouvement de grève « sans précédent » à partir du 5 janvier. Tous refusent un budget de la Sécu « liberticide » qui « sonne le glas de la médecine libérale ». Une manifestation est programmée à Paris le 7 janvier. Au-delà des menaces sur les tarifs ou le secteur 2, c’est le contournement de la convention qui est dénoncé.
Plusieurs centaines de spécialistes de bloc opératoire préparent un exil à Bruxelles en janvier
Crédit photo : BURGER/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pour « résister » aux déserts, Médecins solidaires appelle les généralistes à la « mobilisation générale »
Docteurs juniors : les enseignants du SNEMG alertent sur « l'impréparation critique » de la réforme de la 4e année
En Paca, des interprètes au bout du fil pour aider les médecins auprès de leurs patients allophones
Biologie médicale : pourquoi les laboratoires de ville sont en souffrance