Anesthésistes et chirurgiens vivent au bloc opératoire des situations de forte pression psychologique, associées à un risque d’erreurs ou de mauvaises interprétations potentiellement fatales. Ces situations surviennent dans un temps court - ou du moins incompressible - et s’ajoutent le plus souvent à un état de fatigue chronique. Les contextes générateurs de stress exigent des soignants qu’ils conservent leur sang-froid afin d’éviter des conséquences dommageables, tant pour les patients que pour eux-mêmes (burn-out) (1).
Pourquoi des « préparateurs mentaux » en soins intensifs et en chirurgie ?
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Afin d’affronter les situations de stress et de mieux gérer les événements inattendus au cours de la prise en charge des patients, le recours à un préparateur mental – comme cela se fait déjà dans le sport de haut niveau, l’armée ou l’aéronautique – peut permettre d’améliorer la sécurité ainsi que la performance individuelle et collective. La médecine reste toutefois très en retard dans ce domaine.
Comme pour les athlètes, les techniques d’optimisation du potentiel diminue le stress ressenti en situation réelle
Crédit photo : UPI/Newscom/SIPA
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Anapaths, biologie, dialyse, radiologie : quel chiffre d’affaires, qui progresse, qui est le plus rentable ?
Généraliste poignardé dans les Hauts-de-Seine : l’Ordre départemental se porte partie civile
Financiarisation en santé : une proposition de loi LR pour combattre « les excès »
Pour « résister » aux déserts, Médecins solidaires appelle les généralistes à la « mobilisation générale »