Le film débute par le témoignage d’Alexandra B. qui, à l’âge de 20 ans en 2010, a présenté un AVC qui n’a été diagnostiqué que 36 heures après le début des signes, en raison d’une absence de disponibilité des IRM – réservées aux patients privés et ambulatoires dans la journée — et du manque d’expertise du radiologue de garde qui n’était pas formé aux IRM. Le Pr Marescaux a alerté dès cette époque sur les dysfonctionnements du service de neuroradiologie.
Une illustration des dysfonctionnements en cinq cas
Publié le 04/03/2019
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