Le Conseil d'Etat va statuer sur la fin de vie de Vincent Lambert, à la demande de son épouse Rachel qui a signifié son intention de faire appel mardi de la décision de la justice administrative d'interdire "l'arrêt du maintien en vie artificielle" de son mari. Concernant ce patient tétraplégique hospitalisé à Reims depuis plus de 5 ans dans un état végétatif chronique après un accident de la circulation, la haute juridiction doit se prononcer dans un délai de 48 heures après sa saisine qui devrait être effective avant la fin de cette semaine. Lundi, une autre partie de la famille favorable à l'arrêt des soins avait demandé à Marisol Touraine d'enjoindre par écrit la direction du CHU de Reims de saisir le Conseil d'Etat.
Cette décision est bien entendu très attendu. D’abord, parce qu’après que le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne ait imposé aux médecins de l'hôpital de Reims de poursuivre l'alimentation et l'hydratation artificielles, le point de vue du Conseil d’Etat sera déterminant pour la fin de vie de Vincent Lambert. Ensuite, parce que cette décision devrait faire juriprudence sur l’interprétation de la loi Léonetti.
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