L’urgentiste Nicolas Bonnemaison, soupçonné d’euthanasie sur plusieurs patients à l’hôpital de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), peut de nouveau résider dans le département après un assouplissement de son contrôle judiciaire, a indiqué son avocat, Me Arnaud Dupin. Les autres dispositions de son contrôle judiciaire, notamment l’interdiction d’entrer en contact avec des membres de son ancien service à l’hôpital de Bayonne, sont maintenues.
AFFAIRE BONNEMAISON
Contrôle judiciaire assoupli
Publié le 11/01/2012
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