Des généralistes dans la même galère que leurs patients

Publié le 02/03/2010

« IMPOSSIBLE VENIR. Plus de maison, plus de voiture, plus de téléphone. » Signé Dr Lapègue. C’est par ce texto laconique que ce généraliste a annoncé à son associée, le Dr Françoise Rawlingson-Neau, qui exerce sur l’île d’Oléron, au Château d’Oléron, qu’il ne fallait pas compter sur lui lundi. « Nous sommes prêts à l’héberger, commente celle-ci. Il faut s’entraider. Ici, c’est ce que tout le monde fait. Comme on nous annonce encore de très forts coefficients de marée, chacun s’affaire et tente de surélever tout ce qu’il peut, en prévision du pire.

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