MCG, ALQP003, JKHD001… La cotation des actes en médecine générale n'est pas une sinécure et, selon les syndicats, occasionne une perte significative de chiffre d'affaires. Confrontés à la complexité des nomenclatures d'actes NGAP (nomenclature générale des actes professionnels) et CCAM (classification commune des actes médicaux), nombre de médecins traitants renoncent notamment à pratiquer des actes techniques pourtant autorisés dans la discipline.
À quoi ont servi les URPS ?
En Pays de la Loire, la cotation d'actes techniques devient un jeu d'enfants pour les généralistes
Par
Publié le 12/03/2021
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
À moins de trois semaines des élections en médecine libérale, « Le Quotidien » poursuit son tour de France des URPS en présentant dans chaque région un projet emblématique. Zoom sur les Pays de la Loire où un outil fiable et gratuit d'aide à la cotation de l'ensemble des actes – OMNIPrat – simplifie l'exercice des généralistes et les incite à pratiquer les gestes techniques.
Crédit photo : PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Installation : quelles sont les aides collectives à votre disposition ?
Régulation à l'installation, quota obligatoire de patients médecins traitants aux généralistes..., le député Garot ressort sa boîte à contraintes
Liquidation d’Asalée : l’association fait appel et demande la suspension du jugement
PLFSS 2027, réunion conventionnelle décisive... : les biologistes médicaux se font force de propositions