Faire disparaître un élément du dossier médical est une faute grave aux yeux de la justice. La Cour administrative d’Appel de Marseille en 2009 a condamné l’hôpital de Toulon à des dommages et intérêts pour avoir détruit les cassettes d’enregistrement des conversations entre le médecin régulateur du SAMU et un médecin généraliste, lui-même condamné pour perte de chance de survie. Le généraliste avait annulé la venue du SAMU après avoir diagnostiqué un coup de chaud. Le patient était décédé peu après. Cette condamnation de l’hôpital de Toulon a constitué une première.
La rétention d’information est condamnable
Publié le 18/04/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
PLFSS 2027 : les médecins libéraux inquiets face à un budget sous tension
+ 2 % pour le budget de la Sécu, économies à la pelle : le PLFSS 2027 met la santé à la diète
Asalée en liquidation judiciaire : un collectif pour défendre les créances des médecins et infirmiers
La CSMF dégaine un Livre Blanc et un Manifeste à ses universités d'été... en l'absence de Stéphanie Rist